Pourquoi repenser la communication face aux troubles cognitifs légers ?
En France, près de 1,2 million de personnes vivent avec des troubles cognitifs, dont la majorité chez les seniors : mémoires altérées, attention fluctuante, difficultés à trouver ses mots… (source : Fondation Alzheimer). Les maisons de retraite sont en première ligne pour accompagner ces résidents et leur garantir un quotidien respectueux, stimulant, sécurisant. Or, une communication inadéquate peut générer frustrations, isolement, voire aggraver la désorientation.
Adapter sa communication aux troubles cognitifs légers (TCL), c’est refuser de considérer ces résidents uniquement à l’aune de leurs fragilités. C’est choisir de valoriser leur potentiel d’expression, d’autonomie, de lien social, même si leurs repères évoluent. C’est aussi prévenir les incompréhensions, et préserver leur dignité à chaque interaction.